« Mais j’ai un tempérament qui à mesure qu’il mûrit, s’accentue par des désirs de voyage, & par une activité artistique dont je ne me soupçonnais pas les rudiments. L’Heure de l’Amérique est venue, & j’y vais, puisque l’occasion se présente. »
Lettre de Félicien Rops à [Léon Dommartin], Paris, 22 septembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2780
La correspondance de l’artiste constitue une source primaire essentielle, qui certes doit être exploitée avec prudence, mais qui nous permet de suivre les pérégrinations de l’insatiable Fély presque comme un journal de bord. Si les lettres constituent un témoignage direct des évènements vécus par l’artiste, il n’en reste pas moins influencé par ses émotions et nécessite une analyse critique.
Depuis toujours, Félicien Rops ne tient pas en place. Les voyages sont une composante essentielle de sa vie, synonymes de découvertes, de nouvelles rencontres, d’évasion et de liberté. A partir des années 1870, le graveur namurois effectue plusieurs voyages dans la vieille Europe : la Hollande, les côtes de Bretagne et de Normandie, la Méditerranée française, la Scandinavie (1874), la Hongrie (1879 et 1885) ou encore l’Espagne (1880). En 1887, Félicien Rops décide de traverser l’Atlantique afin de se rendre aux États-Unis car « depuis ma cinquième année je rêve de voir ‟les grands lacs” »[1]. En réalité, il poursuit un double objectif en se rendant en Amérique : mener à bien le projet éditorial d’un guide de voyage, Strange America, et concrétiser l’ouverture à New York d’une succursale de la maison de couture des sœurs Duluc, ses compagnes. Le voyage transatlantique ne semble pas avoir été programmé de longue date. En effet, les premières lettres dans lesquelles Rops évoque les États-Unis datent de 1885. Sur les 75 lettres écrites en 1887, 25 font état du voyage, soit un peu plus de 30% de sa correspondance. Associé au projet éditorial Strange America, le destinataire principal de ces missives est Léon Dommartin (dit Jean d’Ardenne, 1839-1919), auteur de guides de voyage, partageant avec le namurois le goût de l’aventure. Dans la plupart de ces lettres, Fély écrit comme un reporter qui remplirait son journal de bord, avec un style épistolaire plein de verve.
6 janvier 1885 : Premier contact attesté de l’artiste avec l’Amérique sous la forme d’une commande : Rops livre à un riche industriel étatsunien « un plafond & un plafond allégorique, un plafond pour un Américain qui l’emporte roulé sur un tuyau de zinc là bàs la bàs derrière Chigaco dans un château qu’il fait bâtir. Et un plafond sur un sujet donné, – et donné par un filateur de coton. – Et ce sujet donné c’était (ne riez pas !) la Gloire du Coton »[2]. Si la toile a probablement été transportée outre-Atlantique, le musée Félicien Rops en a perdu la trace mais en conserve une esquisse.
Félicien Rops, Le Coton, s.d., encre, 21,2 x 13,8 cm. Coll. musée Félicien Rops, Province de Namur. Inv. D 128
Mi-août 1887 : Rops annonce pour la première fois son projet de voyage aux Etats-Unis à son ami Léon Dommartin : « Ah ! j’oubliais : je pars très probablement pour l’Amérique dans quinze jours, – cela n’est pas encore décidé, mais il y a grandes probabilités. Faut bien gagner de l’argent ! Je vais deux mois dans l’ouest méridional : Le Colorado & l’Arizona. »[3]
Jeudi 18 août 1887 : Rops précise le motif de son séjour. Un projet éditorial important lui est proposé et il ne veut « pas rater l’occasion offerte par un éditeur fort riche, de voir le Niagara, Montréal, les grands lacs & Québec & de faire un livre là dessus ! »[4]. Son récit de voyage doit s’intituler Strange America ou L’Amérique étrange, commandé par un éditeur new-yorkais non identifié mais qui s’appellerait Carter[5]. Rops est convaincu qu’il mènera l’entreprise à son terme puisqu’il enjoint son ami à solliciter Joseph Charles Flor (1830-1890)[6], dit Flor O’Squarr, à annoncer son départ pour l’Amérique et à faire la promotion du futur livre dans le journal Le Figaro. De plus, l’artiste propose à son ami Léon Dommartin de rédiger les textes de la partie « Guide » au cas où « le livre a besoin d’un écrivain français » pour celle-ci.
Jeudi 22 septembre 1887 : L’artiste est encore à Paris. Il ne voyagera pas seul puisqu’il sera accompagné par Léontine Duluc (1847-1915), la mère de sa fille Claire (1871-1944). Cette dernière « va faire des affaires là bas »[7]. Le Namurois donne même le prix de l’aller-retour pour sa femme et lui : seize cents francs, un montant qui tend à indiquer un voyage en première classe.
Vendredi 23 septembre 1887 : Rops se rend au 5 rue de Tilsitt à Paris pour retirer son passeport pour les États-Unis auprès de la légation de Belgique en France (illu 2). Sa compagne Léontine Duluc et lui prennent ensuite le train à la gare Saint-Lazare pour rejoindre Le Havre, port de départ du trajet transatlantique vers l’Amérique.

Laisser-passer au nom de Félicien Rops pour les États-Unis, le Canada et le Mexique. Paris 23 septembre 1887, Fonds Félicien Rops, en dépôt au musée Rops, inv. FFR DOC 055
Samedi 24 septembre 1887 : Félicien Rops et Léontine Duluc embarquent au port du Havre pour la traversée de l’Atlantique à bord du paquebot La Bretagne, de la flotte de la Compagnie générale transatlantique[8].

John S. Johnson, SS La Bretagne, paquebot de la Compagnie générale transatlantique, vers 1890, photographie, Washington D.C., Library of Congress Prints and Photographs, inv. LC-DIG-det-4a15883
Mercredi 28 septembre 1887 : L’artiste écrit à bord du paquebot à deux de ses amis : Antoine Roquebert et Henri Liesse (1849-1921)[9]. Sur le papier à en-tête de la Compagnie Générale Transatlantique, il fait état des conditions difficiles de navigation : « Je t’écris du paquebot qui me porte aux États-Unis, & par un vilain temps ! Je veux t’écrire depuis deux jours, & le tangage doublé de roulis s’y oppose. Je profite d’une éclaircie pour t’envoyer ce mot au crayon, ‒ entre deux grains. C’est un temps d’équinoxe, & on ne m’y reprendra plus de m’embarquer en cette saison. »
Samedi 1er octobre 1887 : Le paquebot arrive au Cap Reace, à la pointe méridionale de Terre Neuve au Canada. Comme en témoigne plusieurs lettres, les conditions de navigation sont assez difficiles : « Depuis trois jours le tangage & le roulis secouent comme un prunier le bon dessinateur Félicien Rops, lequel heureusement a l’estomac solide & le pied marin du Club Nautique de Sambre-&-Meuse ! »[10]
Lundi 3 octobre 1887 : Après neuf jours de traversée, Rops débarque à New York[11]. C’est depuis l’Hôtel de la 5e avenue situé à Manhattan, que l’artiste livre une anecdote sur la traversée : « Je me suis glissé, malgré la défense, en m’accrochant aux cordages d’étai jusqu’à l’avant, brossé par les vagues qui balayaient le pont, mouillé, coupé, sans souffle, mais le plus heureux des peintres. Je voulais, c’était mon rêve aller jusqu’au taille-mer m’accrocher au beaupré & augmenter la sensation aigue d’admiration, & même d’épouvante, que j’éprouvais, – mais j’ai été découvert par le maître d’équipage, qui s’est mis à gueuler, à siffler, à jurer…On n’admettait pas qu’un passager des 1ères ait pu entre deux & trois heures du matin se promener sur le pont malgré la défense de Mr de Jousselin, capitaine de la Marine de la République. Or il n’y a pas de Communication entre les 3e & les 1ères Rien ! des cloisons étanches ! Ah la nuit cocasse ! Autre spectacle inoubliable les 500 passagers des troisièmes, tous éveillés par la tempête pleurant, criant, priant, s’embrassant & maldemerdant ! »[12]
Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], New York, 9 septembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2783
Dimanche 9 octobre 1887 : Félicien prévoit de partir aux bords du lac Érié pour se rendre près des chutes du Niagara. Il souligne la démesure de New York qui selon lui est « la ville la plus étonnante qui soit au monde je crois, en tant que ville moderne une modernité de vingtième siècle ! C’est exorbitant, invu, & imprévu en diable ! […] on se l’imagine embêtante, avec ses avenues numérotées ces 240e « streets », & ses maisons énormes, noires, & régulières, – un Londres plus neuf & plus régulier : Pas du tout ! on ne s’aperçoit pas de la ‘’régularité’’ du tout ! »[13] Il demande à son ami Léon Dommartin de rédiger une note dans le journal La Chronique sur Strange America qui devrait être prêt pour l’été 1888.
Jeudi 20 octobre 1887 : L’artiste est à Buffalo, une ville située sur le lac Érié, à la frontière entre le Michigan et l’Ontario. C’est à partir de là qu’il démarre le tour des Grands Lacs d’Amérique du Nord, entre les États-Unis et le Canada. Les rêveries de Félicien prennent corps dans une sorte de fiction humoristique. Pour se poser en marge du milieu artistique parisien, il s’imagine tatoueur impressionniste, habitant une cabane en sapin signalée d’une enseigne.
Vendredi 21 octobre 1887 : Rops se trouve sur le lac Ontario, dans la région des chutes du Niagara. « Je ne suis jamais heureux que quand je vis ma vie, dans l’air, dans la lumière, près des simples, des rudimentaires. Me voici dans un coin perdu de la terre, à 200 lieues de New-York, au milieu de métis Indiens-Canadiens, qui m’aident à pêcher des ‟blues fishes” et à chasser des poules de prairies. »[14]

Landeau améridien, Amérique du Nord, deuxième moitié du 19e siècle. Corbeil-Essonnes,
Demi-Lune. Collection Pascal et Louise de Sadeleer
Lundi 24 octobre – début novembre 1887 : Après s’être rendu à Toronto et aux chutes du Niagara via le lac Ontario, Félicien fait le tour des Grands Lacs d’Amérique du Nord durant une dizaine de jours. Il embarque à Buffalo à bord du Mammouth, un bateau à vapeur pour rejoindre Sarnia sur le lac Huron. Ensuite, il va au lac Supérieur pour repartir vers le fleuve Saint-Laurent par le réseau des Grands Lacs afin de rallier la rivière Ottawa et Montréal. Rops repart vers New York par le lac Champlain et la ville d’Albany[15].
Vendredi 18 novembre 1887 : Rops est à Paris. Il a embarqué à bord du paquebot La Gascogne pour son retour au port du Havre[16].
Mercredi 14 décembre 1887 : Félicien a rapporté du Canada des essences d’arbres qu’il compte planter : « le Rhus Toxicodendron & le Rhus radicans, deux ineffables Térébinthacées, très vénéneuses, que j’importe pour la joie de nos petits neveux […] ! »[17]
Lundi 13 février 1888 : Félicien explique à son ami Léon Dommartin qu’il devait aller jusqu’à Milwaukee et Chicago sur le lac Michigan avant de rejoindre le lac Supérieur. Grâce à « sa science géographique », il a modifié la route. De plus, « en revenant à Chicago par le Winconsin Central, les Chicagiens qui étaient dans le train nous disaient que tous les bateaux du Michigan étaient pourris ‟comme des vieilles putains”. »[18]
Mardi 10 juillet 1888 : Le graveur envisage de retourner aux États-Unis : San Francisco en 1889 et même Buenos-Aires en 1890. Il confie qu’il apprend l’anglais. Rops évoque le projet Strange America et dit à Léon Dommartin qu’il a livré 52 croquis[19]. On ignore si la livraison a bien été effectuée et qui en était le destinataire. En 1890, l’artiste précise dans une lettre à Victor Hallaux que le livre doit paraître simultanément à Buenos-Aires et à Boston. L’éditeur américain lui aurait payé une partie de la somme avant que Rops n’embarque à bord de La Bretagne en septembre 1887[20].
Janvier-février 1889 : Dernier contact avec le Nouveau continent[21]. Selon toute vraisemblance, il va au Havre chercher sa femme Léontine Duluc et leur fille Claire (1871-1944) qui rentrent d’un voyage aux États-Unis. Elles ont effectué le trajet sur l’Atlantique à bord du paquebot La Bretagne pour se rendre à New York. Selon l’artiste, elles ont ouvert la succursale de leur maison de couture Rockwell & Duluc à Manhattan au 614 5ème Avenue.

Paul Nadar, Portrait d’Aurélie Duluc dédicacé par Aurélie Duluc pour Madame Rockwell, Photographie, dernier quart du 19e siècle, Demi-Lune. Succession Rops-Demolder
Le périple étatsunien de Félicien Rops que l’on peut suivre au fil de sa correspondance est narré par ce dernier comme une véritable aventure. L’artiste joue sans cesse avec la frontière entre le réel et le fantasmé. Néanmoins, les lettres comportent de nombreux éléments précieux concernant la vie de l’artiste et le tourisme outre-Atlantique.

Voyage de Félicien Rops, Amérique du Nord, États-Unis et Canada, Grands Lacs
1. New-York (n° éd. 0345, 0388, 1146, 2374, 2778, 2780, 2782, 2783, 2784, 2786, 2787, 2788, 3035, 3408, 3444, 3570)
2. Fleuve Hudson (n° éd. 2782, 0388)
3. Syracuse (n° éd. 3023, 3269)
4. Buffalo (n° éd. 2374, 2783, 2784, 3023, 3269)
5. Chutes du Niagara (n° éd. 2784, 2786, 2850)
6. Toronto (n° éd. 2374, 2784)
7. Rivière Detroit (n° éd. 2789)
8. Detroit (n° éd. 2789)
9. Rivière Sainte-Claire (n° éd. 3245)
10. Sarnia (n° éd. 2784)
11. Rivière Sainte-Marie (n° éd. 2789)
12. Rainy River et Rainy Lake (n° éd. 1265, 2789)
13. Montréal (n° éd. 0547, 2784, 2786, 2789, 2850)
14. Albany (n° éd. 2784)
15. Boston (n° éd. 1265, 2374, 2786)
16. Chicago (n° éd. 0518, 2778, 2784, 2789, 3408, 3570)
[1] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Evely], s.l., 6 janvier 1885, www.ropslettres.be, n° éd. 0518.
[2] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], s.l., [août 1887], www.ropslettres.be, n° éd. 2895
[3] Lettre de Félicien Rops à [Jean] Alboise, s.l., 19 novembre 1887, www.ropslettres.be , n° éd. 2342
[4] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], La Roche-Claire, Corbeil-Essonnes, 18 août 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2850.
[5]Strange America consiste en une sorte de guide de voyage dont Rops fournit les dessins des différents lieux qu’il visite durant son périple nord-américain. Nous ignorons comment la rencontre entre l’artiste et l’éditeur eut lieu mais nous savons que ce projet prévu pour l’année 1889 ne verra jamais le jour. Les deux hommes se seraient rencontrés vers le 18 septembre 1887 chez le graveur, soit quelques jours avant son départ.
[6] Joseph Charles Flor (1830-1890) est un écrivain belge dont on connaît plusieurs noms de plume : Flor O’Squarr, Perkéo, … Il ne faut pas le confondre avec son fils, également écrivain qui se prénomme Charles-Marie (1852-1921) et qui écrit également sous le pseudonyme de son père. Nous n’avons pas retrouvé de traces d’une chronique ou d’une notice sur Strange America dans la littérature et la presse de l’époque.
[7] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], Paris, 22 septembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2780. Il confirme les raisons de ce voyage d’affaire à son ami, le critique d’art et journaliste J. Pradelle : lettre de Félicien Rops à J.Pradelle, [Paris], [Mardi 13 ou 20 septembre 1887], www.ropslettres.be, n° éd. 3570.
[8] La Compagnie maritime française possède une série de quatre navires-jumeaux: La Champagne, La Bourgogne, La Gascogne et La Bretagne. Ils sont tous mis en service en 1886 dans le cadre d’une convention postale avec le gouvernement français. La Bretagne effectue sa première traversée le 14 août 1886 sur la ligne Le Havre-New York. Pour l’anecdote, le 28 octobre 1886, le navire embarque la délégation française pour l’inauguration de la Statue de la Liberté d’Auguste Bartholdi (1834-1904) et Gustave Eiffel (1832-1923).
[9] Lettre de Félicien Rops à [Antoine] Roquebert, Paquebot poste La Bretagne, 28 septembre 1887, www.ropslettres.be, n°éd. 3444 et lettre de Félicien Rops à [Henri] Liesse, Paquebot poste La Bretagne, 28 septembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 1275.
[10] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], s.l., 1er octobre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2782.
[11] Ce chiffre est cohérent avec ce que nous savons des traversées de l’Atlantique. De manière générale, les bateaux de la Compagnie générale transatlantique assurent une liaison Le Havre – New York en huit jours ; cela permet de prévoir un aller-retour par mois. Selon les archives de la Compagnie, La Bretagne pouvait transporter plus de 1100 passagers.
[12] Lettre de Félicien Rops à [Eugène] [Rodrigues], New York, Hôtel de la 5e avenue, lundi 3 octobre 1887, www.ropslettres.be, n° éd.0388
[13] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], New York, 9 octobre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2783
[14] Lettre de Félicien Rops à Roger Marx, Sur le lac Ontario, 21 octobre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 3035
[15] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], Buffalo, 24 octobre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2784
[16] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], [Paris], 18 novembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 2786
[17] Lettre de Félicien Rops à un inconnu, Saint-Méloir-des-Ondes, La Guymorais, 14 décembre 1887, www.ropslettres.be, n° éd. 3245
[18] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], s.l., 13 février 1888, www.ropslettres.be, n° éd. 2789
[19] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], s.l., 10 juillet 1888, www.ropslettres.be, n° éd. 2788
[20] Lettre de Félicien Rops à [Victor] [Hallaux], s.l., 29 novembre 1890, www.ropslettres.be, n° éd. 1265. L’éditeur américain aurait dit à Rops que le projet allait être retardé en raison de troubles en Argentine. En effet, une insurrection civilo-militaire eut lieu en juillet 1890, connue sous le nom de Révolution du Parc.
[21] Lettre de Félicien Rops à [Léon] [Dommartin], s.l., [janvier ou février 1889], www.ropslettres.be, n° éd. 2787


